Mon action nationale

Après avoir été touché par un assassinat dans mon environnement proche, j’ai fondé en 2010  l’association nationale de la justice réparatrice (ANJR),  dans la perspective de promouvoir ce modèle de justice en France.
Cette pratique existe dans beaucoup de pays et a fait ses preuves, notamment dans la lutte contre la récidive, car elle permet de faire prendre conscience après le procès, à un auteur (de crime ou de délit) des répercussions de son acte pour qu’il puisse, dans la mesure du possible, réparer le mal causé.

En février 2011;  c’est tout naturellement que j’ai accepté d’animer le secrétariat national chargé des politiques pénitentiaires et des prisons pour réfléchir et proposer un projet qui conjugue lutte contre la récidive et réinsertion des personnes détenues.