Biographie

Stéphane Jacquot est né le 14 septembre 1983 à Pontoise (Val d’Oise) de parents de gauche. Il grandit dans un quartier populaire de Beauvais (Oise).

Diplômé de l’université  Paris-Assas et de l’Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice, il se destine à une carrière dans la fonction publique. Il s’engage dans des associations d’aide aux sans abris (secours catholique, puis la communauté des frères de Saint Vincent de Paul et Aux captifs, la libération).

En quelques dates :

2003 :  débute sa carrière professionnelle comme conseiller principal d’éducation au lycée Eugène Ronceray à Bezons (95). Il  intégre ensuite le ministère de l’intérieur, d’abord en préfecture, puis en administration centrale à Paris.

2004 : adhère à l’UMP et prend des responsabilités aux Jeunes populaires, notamment comme responsable des jeunes pop de la douzième circonscription des Hauts-de-Seine (2006 à 2008).

2006 : travaille aux côtés de Nicole Guedj, secrétaire d’Etat aux droits des victimes et participe au lancement de la fondation humanitaire Casque Rouge

2008 : élu au conseil municipal de Châtillon (92) et à la communauté de communes de Châtillon-Montrouge. De mars 2008 à avril 2014, il est conseiller municipal délégué à la citoyenneté et conseiller communautaire.

2009 : Dans le cadre de son mandat de conseiller communautaire, il est nommé, par le président du conseil général des Hauts-de-Seine, président de la commission locale d’information auprès du CEA de Fontenay-aux-Roses. Cette instance rattachée au Conseil Général des Hauts de Seine comprend  49 membres (parlementaires, conseillers régionaux et généraux, élus municipaux et associatifs) et est chargée du suivi, de l’information et de la concertation en matière de sécurité nucléaire, de la radioprotection et de l’impact des activités nucléaires sur les personnes et l’environnement.

2010 : fonde l’Association Nationale de la Justice Réparatrice (ANJR). L’ANJR a pour vocation de promouvoir la justice réparatrice en France, comme une pratique favorisant une médiation participative entre victime et auteur d’infraction (crime ou délit).

Février 2011 : est nommé secrétaire national de l’UMP en charge des politiques pénitentiaires et des prisons

Juillet 2011 : par arrêté du Premier Ministre, il est nommé auditeur de la 23ème session nationale « sécurité-justice » (2011-2012) de l’Institut nationale des hautes études de la sécurité et de la justice (INHESJ). Dans ce cadre, il rend un rapport sur l’évaluation de la dangerosité dans le milieu carcéral.

Février 2012 : publie son premier essai sur La Justice Réparatrice aux éditions L’Harmattan.

Mars 2014 : ne se représente pas aux élections municipales

Décembre 2014 : quitte ses fonctions de secrétaire national de l’UMP

Février 2015 : est nommé secrétaire général de la Fondation Scelles (fondation reconnue d’utilité publique qui s’engage contre l’exploitation des personnes prostituées, notamment dans le cadre de la traite des êtres humains)

Novembre 2015 : publie avec Dominique Raimbourg, député PS, Prison le choix de la raison aux éditions Economisa – préfacé par Robert Badinter

Découvrez le portrait de Stéphane Jacquot réalisé par Estelle Beauvais